SFR Presse
Libération
21 août 2019

Au Cameroun, le séparatisme anglophone condamné à la perpétuité ?

La condamnation, mardi, du leader sécessionniste Julius Ayuk Tabe à une peine de prison à vie met à mal les espoirs de négociations avec Yaoundé pour résoudre un conflit responsable de plus de 2 000 morts.

3 min

Il est le président virtuel d’un Etat qui n’existe que dans la tête de ses propres citoyens-militants. Julius Ayuk Tabe, 54 ans, s’était autoproclamé en octobre 2017 «président intérimaire de la république fédérale d’Ambazonie», un coup d’éclat symbolique destiné à faire avancer la cause des séparatistes anglophones camerounais. Le régime de Paul Biya, président bien réel du Cameroun depuis trente

Vous avez lu gratuitement une partie de l'article, pour lire la suite :