SFR Presse
Libération
8 août 2019

«La révolution du sourire, c’est à Oran qu’elle se trouve»

Depuis février et le début du mouvement contre le régime, la tension est moins forte dans la deuxième ville d’Algérie, à 400 kilomètres de la capitale. En première ligne des rassemblements pacifiques : les jeunes, qui n’ont peur de rien, et les femmes, qui «empêchent la répression policière».

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«Le mur de la peur est tombé. Nous avons fait un saut énorme depuis. Mais tant que le FLN n’est pas au musée, on n’a pas fini la bataille», dit Fayçal Anseur, entrepreneur et formateur en permaculture. La mobilisation sans précédent, estimée à plus de 20 millions de personnes, a permis aux Algériens de mettre fin à vingt ans de règne de l’ex-président Abdelaziz Bouteflika, dénonçant son autoritari

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