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Les arcades sourcilières faisaient trop peur

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PALÉOANTHROPOLOGIE Les arcades sourcilières proéminentes de nos ancêtres ne seraient pas liées à des critères morphologiques : les chercheurs y voient plutôt un rôle social d'intimidation. En perdant cette proéminence, Homo sapiens aurait gagné en mobilité des sourcils, améliorant sa communication non verbale et ses compétences sociales. Y. C.SOURCE : RICARDO MIGUEL GODINHO, UNIVERSITÉ D'ALGARVE,

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